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La malle du peintre
Dupinceau achève le portrait de la vicomtesse de Cinqépices dont il est amoureux. Le modèle, se trouvant fatigué, le vicomte se dévoue pour aller chercher le mannequin du peintre. Il part en auto, arrive dans une auberge des environs de Paris où loge l’artiste. Un intérieur pittoresque, de bons diables de rapins joyeux attablés autour d’une table, tout cela fait au vicomte l’effet d’un repaire de brigands ; cependant, pris d’une somnolence, il demande un lit pour se reposer. On lui donne celui du peintre ; l’aubergiste emballe le mannequin du peintre et se retire. Le vicomte, pas tranquille, entendant du bruit dans l’estaminet, regarde du haut de l’escalier ce qui se passe et est saisi de stupeur à la vue de deux hommes armés, l’un d’une solide corde, l’autre d’un grand coutelas. Affolé, persuadé qu’on en veut à sa vie, le vicomte fourre dans son lit le mannequin du peintre et prend sa place dans la malle. Les hommes entrent, s’approchent de la malle, la ficellent, la chargent sur l’auto et le chauffeur part avec le colis. C’est ainsi que le vicomte, introduit dans l’atelier au moment où on ne pensait guère à lui, surprend une conversation galante entre le peintre et sa femme. Furieux, il sort de sa prison, se jette sur son rival et l’enferme dans la malle. Une petite bonne vient délivrer le peintre qui lui témoigne sa gratitude avec effusion. La vicomtesse qui s’était absentée, revient sur ces entrefaites et les surprend dans cette attitude. Guérie de son erreur, elle tombe dans les bras de son mari. |
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